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L’inhibition

Lorsqu’un stimulus arrive, nous avons tendance à nous dire tout de suite « qu’est ce que je peux faire ? ».

L’inhibition fait partie du processus de décision et donc de l’action. Lorsque je prends la décision de m’asseoir, mon cerveau à le choix entre plusieurs stratégies, par exemple chercher un appui avec les mains, me laisser tomber, regarder la chaise, ou aller tranquillement me poser. Le cerveau sélectionne la stratégie qui lui semble la plus appropriée, et inhibe les autres possibilités.

Utiliser l’inhibition en technique Alexander, c’est se donner du temps pour ne pas se précipiter dans la réponse, c’est attendre activement et écouter. C’est être ouvert et disponible aux évènements.

Le contrôle primaire est un principe qu’Alexander découvre en se donnant la possibilité d’inhiber le mouvement de sa tête vers le bas et l’arrière. Il constate qu’en laissant sa tête se diriger vers l’avant et le haut par rapport au cou dans toute la durée du mouvement et notamment au commencement du mouvement, cela a un effet bénéfique sur toute la coordination générale. Il observe plus précisément que cette disponibilité allonge sa colonne vertébrale.

Ces observations se confirment, dans le temps, pour son propre usage et celui de ses élèves.

Voici comment F.M. Alexander définit le contrôle primaire, c'est-à-dire cette relation dynamique de la tête avec le cou et le dos :

Laisser le cou libre

Pour laisser la tête aller vers l’avant et le haut

Pour laisser le dos s’allonger et s’élargir

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